Faut-il y voir le signe d’une génération où les identités sexuelles n’ont jamais été aussi floues ? On n’en finit plus de voir le terme « sexuel » accolé à de multiples variantes. Avec humour, la websérie Steam Room Stories, où les personnages conversent dans un sauna vêtu d’une simple serviette, évoque trois types de garçons d’aujourd’hui.

Outre le « fauxmosexuel », gay fraichement assumé et qui en fait des tonnes « au point de ressembler à un cartoon vivant », on retiendra l’émergence de deux nouvelles qualifications. Tout d’abord le « bromosexuel », soit un pseudo hétéro et vrai gay dans le placard qui pour se planquer joue en permanence au gars ultra viril tout en entretenant des rapports tactiles et très ambigus avec son meilleur copain.

Ou encore le « Nomosexuel », cet homo de plus en plus répandu et qui ne veut absolument rien avoir en commun avec la culture gay, rejetant Gay Pride et événements propices à l’idée d’une communauté. On en a pas fini avec les étiquettes…