Étonnant ! Enfin… Peut-être pas tant que ça.

Une très sérieuse étude de University of Indiana vient de démontrer que les gens à qui vous envoyez des photos de vos parties intimes (ou plus globalement des photos de vous nu) les partagent allègrement avec leurs amis !

Surprise, surprise ! Vous n’êtes pas le seul à en faire profiter vos potes !

L’étude démontre que 23% des gens qui reçoivent des photos coquines les montrent à plus de 3 amis. Ce n’est pas énorme, mais cela veut aussi dire que beaucoup plus les dévoilent à 1 ou 2 de leurs amis.

Quand on y réfléchit bien, le résultat de cette étude n’est pas si étonnant que cela. Mais le fait de le lire, d’en prendre vraiment conscience, n’est pas forcément agréable.

On pourra alors se dire que les chercheurs de cette Université auraient certainement d’autres choses bien plus intéressantes ou importantes à étudier, et on arriverait même à se demander si ce n’est pas une sorte de blague. Mais non… C’est bien réel.

Pr. Garcia, qui a dirigé l’étude, a expliqué que « cela soulève la question de la vie privée : si quelqu’un vous envoie quelque chose avec la présomption que c’est privé et qu’ensuite vous partagez ça avec d’autres personnes […] comment appréhender ce type de violation ? Est-ce juste du mauvais goût ? Est-ce criminel ? ».

Non, ce n’est pas criminel car il n’y a ici aucune violation d’un quelconque droit, en tout cas, aucune infraction actée par la loi. Il n’y a pas non plus d’accord de confidentialité entre les deux parties, ni de secret médical.
C’est pourquoi, lorsque l’on envoie une photo coquine à qui que ce soit, on ne devrait jamais partir de principe qu’elle restera privée.

La société dans laquelle nous vivons veut malheureusement que ce genre de choses arrivent plus vite qu’on ne le croit, et voir finir sur internet des photos qu’on pensait privées n’est plus vraiment l’apanage de certaines célébrités trash, comme c’était le cas il y a 10 ans. C’est sûr que c’est loin d’être plaisant, mais il faut s’y attendre lorsque l’on prend des photos intimes de nous-mêmes.

Allez, on finit quand même sur une touche d’humour :

Gayfriend